L'autel, installé dans le cadre du Festival La mort qui tue, invite le public à déposer des photos, objets ou symboles représentant un être cher disparu. "On invite les personnes qui le souhaitent à déposer une photo, un objet ou tout autre symbole représentant un être cher aujourd'hui disparu", explique Amalia Rodriguez. "C'est une invitation au souvenir, une pensée pour nos proches qui ne sont plus là."
L'ambiance se veut festive, loin de celle d'un cimetière. Des symboles mexicains tels que des fleurs et du pan de muertos côtoient un squelette dégustant un cornet de frites. "C'est un clin d'œil 100% belge pour montrer le mélange des cultures. Tout le monde est le bienvenu, tout le monde peut déposer sa photo et célébrer un proche. On finira tous comme des squelettes. C'est peut-être une raison de plus pour démystifier la mort...", commente l'artiste.
L'exposition est accessible jusqu'au mercredi 4 novembre à la Bibliothèque.




