L'objectif est de favoriser les trajets du quotidien à vélo, tels qu'aller au travail, déposer les enfants à l'école ou faire ses courses, afin de réduire la part de la voiture dans les déplacements. La Wallonie vise à faire passer la part du vélo de 1 à 5 % et celle de la voiture de 83 à 60 % d'ici 2030.
Ce réseau cyclable structurant, dont l'aménagement est prévu à l'horizon 2040, se composera de cyclostrades, liaisons à haut niveau de service séparées de la circulation automobile, et de liaisons cyclables supra-locales fonctionnelles pour relier les centres, gares et écoles. Les liaisons locales à l'intérieur des communes restent à l'appréciation de chaque commune.
Le travail actuel consiste à relier les acquis existants, comme le RAVeL et le réseau des points-nœuds, et à identifier les chaînons manquants. L'étude, menée depuis janvier 2026 par le Service public de Wallonie Mobilité et Infrastructures avec le bureau d'études Transamo, a déjà abouti à un schéma d'intention validé en avril.
La consultation citoyenne est une étape cruciale pour recueillir l'expérience des habitants, notamment sur les aspects qui rendent les trajets difficiles ou dangereux. Les contributions seront analysées commune par commune pour la version suivante du réseau, qui sera examinée début 2027.
Chaque proposition sera étudiée pour sa faisabilité technique et financière, et un bilan rendra compte de leur traitement.




