Le communiqué officiel fait état d'une sidération face au périmètre retenu, qui touche directement les zones entre Moulbaix et Autreppe, ainsi que les sections d’Arbre et de Gibecq. La commune redoute que ses villages « vont être défigurés ».
Face à cette situation, le Collège demande au Gouvernement wallon et à Elia de transmettre sans délai tous les documents justifiant ce tracé, jugé préjudiciable pour le territoire. Les autorités locales souhaitent connaître les critères techniques, environnementaux et paysagers qui ont motivé ce choix, ainsi que les impacts précis attendus sur les habitants, les exploitations agricoles, le patrimoine et l'aménagement du territoire.
Une vive déception est exprimée quant à la prise en compte limitée de l'avis de la CCATM et du Conseil communal. Le fait que le Gouvernement wallon n'annonce qu'un minimum de 8 kilomètres d'enfouissement sur un projet d'environ 85 kilomètres est qualifié de « véritable déni » et reste « inacceptable » pour les autorités locales, la CCATM et Revolht.
Le Collège affirme qu'il utilisera toutes les voies juridiques et démocratiques pour faire entendre la nécessité d'enfouir la ligne sur le territoire athois. Les mécanismes d'indemnisation proposés sont également jugés décevants, contrastant avec les annonces antérieures d'1 million d'euros par kilomètre.
Une présentation officielle des conséquences pour Ath et des motivations du tracé partiellement enfoui est réclamée rapidement. La question de l'enfouissement est jugée cruciale, notamment en raison des distances parfois trop courtes entre les habitations et la ligne.
“"Possunt quia posse videntur : ils le peuvent parce qu'ils pensent qu'ils le peuvent."
Le Collège communal appelle à une mobilisation massive pour l'enquête publique prévue au premier semestre 2027, soulignant que chacun peut y participer.




